Dès mon plus jeune âge,
On a fait de ma vie un carnage,
Ne voulant pas que je sois sage,
Mais j'ai réussi à tourner la page.
J'ai appris à vivre avec cette image,
Cet homme et son sourire de mage
Mais cachant derrière ce masque le plus gros des orages,
La perversité sexuelle d'un homme de cet âge.
Faisant partie des miens,
Je n'ai pas voulu causé de ravage
Ma bouche s'est tue devant les siens,
Laissant place à la plus terrible des rages.
Aujourd'hui je reçasse les souvenirs,
Apprêtant l'heure de ma vengeance
Qui sera l'une des meilleurs à venir
Tant mon corps fût rongé par la souffrance. |