Il y a si longtemps que nous ne nous comprenons plus,
Si longtemps que notre amour est devenu superflu,
Si longtemps que nos chamailles existent,
Si longtemps que de tout quitter je résiste.
Une impression de foutisme,
Que tu dégages comme un cataclysme,
Me faisant mal, mal au coeur,
M'apprenant à avoir pour toi de la rancoeur.
Mes paroles envers toi sont dures,
Oui, je le sais mais dans mon jardin il n'y a plus de verdure,
Que des fleurs fanés,
Et par mes larmes ce sol profané.
J'aimerais avec toi m'adoucir,
Que sur mon visage se lise un sourire,
Mais je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi.
Ma tête, mon corps, mon coeur de cette situation sont en émois.