La rivière longe la forêt
Comme les larmes longent mes joues
Toutes deux sont froides, Jamais à l'arrêt
Même quand vient l'heure des bijoux.
La souffrance me ronge de l'intérieur
Prenant du plaisir avec son air rieur
Me croyant à elle inférieur
Mais ne voyant pas que je suis supérieur.
Je ne suis pas tout le monde
Je ne laisse pas mon corps se morfondre
Je repousse ces mauvaises ondes
Je ne laisse mn corps se fondre.
Je gagne petit à petit du terrain
Je redeviens plus serin
Laissant entrouvert mon coeur
Où est entrée une lueur de bonheur.
La rivière longe la forêt
Comme le soleil longe ma peau
Tous deux sont reposants, A ce qu'il paraît
Je confirme; La souffrance a quitté ma peau.